L’horreur de Dunwich

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Titre: L’horreur de Dunwich

Auteur : H.P Lovecraft

Date de publication : 1928


Résumé:

Dunwich, petit village lugubre cerné par les collines du Massachusetts, est le théâtre d’événements étranges et inquiétants. Le mystère plane autour de la naissance de Wilbur Whateley et le mauvais sort semble s’acharner sur sa famille. Après une enfance solitaire, Wilbur, guidé par ses instincts maléfiques, dérobe un livre de sorcellerie, le Necronomicon…

Verrouillez les portes, calfeutrez les fenêtres et allumez toutes les lumières avant d’ouvrir ce livre…

Mon avis:

Premièrement je trouve cette couverture vraiment belle.

Ne connaissant pas l’univers de Lovecraft, je me suis juste référée au résumé et ma foi je me suis plantée en beauté.

L’histoire est néanmoins intéressante mais si comme moi vous ne connaissez pas l’univers de l’auteur , en lisant ce résumé oubliez tout ce a quoi vous pensez.

C’était comme je l’ai dit intéressant, mais n’étant pas une passionnée de tout ce qui est extra terrestres et compagnie je ne suis pas certaine de retenter l’expérience avec cet auteur.

Son écriture est vraiment bonne, un peu lourde mais sans trop, du moins elle reste agréable.

Niveau frayeur, ayant été écrit en 1928 les attentes ont considérablement changées. Du moins en 2016 certains peuvent quand même avoir peur, mais avec tout les films et autres, qu’on as a notre disposition de nos jours, qui sont bien plus gores si je puis dire cela reste un peu compliqué.

Je conseille donc cette histoire a ceux qui aiment la science fiction, les extra terrestres, ils trouveront sans doutes leurs bonheur 🙂

Quand la nuit devient jour

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Titre: Quand la nuit devient jour

Auteur : Sophie Jomain

Date de publication : 2016


Résumé:

« On m’a demandé un jour de définir ma douleur. Je sais dire ce que je ressens lorsque je m’enfonce une épine dans le pied, décrire l’échauffement d’une brûlure, parler des nœuds dans mon estomac quand j’ai trop mangé, de l’élancement lancinant d’une carie, mais je suis incapable d’expliquer ce qui me ronge de l’intérieur et qui me fait mal au-delà de toute souffrance que je connais déjà.
La dépression.
Ma faiblesse.
Le combat que je mène contre moi-même est sans fin, et personne n’est en mesure de m’aider. Dieu, la science, la médecine, même l’amour des miens a échoué. Ils m’ont perdue. Sans doute depuis le début.
J’ai vingt-neuf ans, je m’appelle Camille, je suis franco-belge, et je vais mourir dans trois mois.
Le 6 avril 2016.
Par euthanasie volontaire assistée. »

Mon avis :

J’ai eu du mal au début, enfin je me demandais comment toute l’histoire pouvait tenir dans un livre aussi fin vu qu’on débute par Camille qui nous raconte son passé. Mais Sophie Jomain avec sa divine écriture (oui je suis une fan de Sophie Jomain ne me jugez pas!) a su enchaîner sans que cela prenne les trois quarts du livre, même si j’ai trouver que certains passages avant l’arrivée de Camille au centre, un peu longs.

Je n’ai pas vraiment apprécier le personnage de Camille, peut-être qu’on était trop semblables sur certains points…Et peut-être parce que c’est son point de vue qui es ici représenté, elle ne va pas montrer d’émotions sachant que la mort est sa bouée de secours du coup je pense qu’on ne peut pas s’attacher aussi facilement que si elle était dans le « camp adverse » enfin si on prends le cas de « Avant toi » on avait principalement le point de vue de Louisa, qui elle accompagnait Will, donc on était touché parce qu’elle ne voulait pas tout ça. Enfin je ne sais pas si c’est bien clair cette explication.

Le Dr Peeters est vraiment un pilier pour elle, bien plus qu’un médecin. D’ailleurs son point de vue m’as fait pleurer, peut-être parce qu’il a un regard extérieur a tout ça mais effectivement j’ai été plus émue par ce passage que par les moments de Camille.

La détresse de Camille m’as néanmoins touchée, on ne peut pas rester insensible, j’aurais aimer qu’on puisse voir en elle un peu plus de combativité dans son passé.

On se rend compte qu’elle va mieux, pour elle c’est parce que la date avance mais je pense que c’est parce qu’elle est entourée de personnes bienveillantes qui ne lui demandent rien en retour et qui ne la juge pas.

La fin m’as laissée perplexe, je savais qu’il y avais un épilogue, je l’avais vu quand j’ai voulu voir le nombre de pages. Mais je ne sais pas comment interpréter cette fin, je trouve ça dommage mais je pense qu’on peut l’imaginer comme bon nous semble.

L’écriture de Sophie Jomain est toujours aussi légère, on rentre facilement dans l’histoire, elle nous transporte dans l’univers qu’elle dépeint et c’est vraiment plaisant on ne perds pas de temps a rentrer dans l’histoire. Elle a du faire un vrai travail de recherches pour décrire tout les maux de Camille, pour les détails médicaux, je n’ai pas trouver de réelles fausses notes dans cette histoire. Je retiens que malgré tout on peut trouver de la lumière dans les heures les plus sombres de notre vie.